Nicolas Prevel en expédition polaire

Le Bilan carbone de l’éthanol
Récit de voyage, cuisine et reconstruction — sans morale, avec un peu d’ironie et beaucoup de terrain

Couverture du livre Le Bilan carbone de l’éthanol de Nicolas Prevel

Un ancien jeune chercheur en immunologie change de vie et part sur les routes. Madagascar, Thaïlande, Antarctique, Égypte, Lofoten… Des avions, des bus, des cuisines, des ports, des chambres d’hôtel, des quarts trop longs, des matins trop clairs.

Le titre est une ironie discrète : une manière de faire les comptes avec soi-même, de mesurer l’absurde, et d’avancer quand même.

C’est un livre de déplacement — géographique, social, intime — écrit au plus près du réel.


CE QUE TU Y TROUVES


Des récits de voyage (îles, mer, froid, tropiques)


Les coulisses de cuisines d’expédition et de lieux premium


Une narration lucide, parfois drôle, parfois noire


Des moments très concrets : fatigue, tentations, beauté, silence


Une trajectoire : tomber, tenir, repartir

Couverture du livre Le Bilan carbone de l’éthanol de Nicolas Prevel


Couverture du livre Le Bilan carbone de l’éthanol de Nicolas Prevel


Un ancien jeune chercheur en immunologie change de vie et part sur les routes. Madagascar, Thaïlande, Antarctique, Égypte, Lofoten… Des avions, des bus, des cuisines, des ports, des chambres d’hôtel, des quarts trop longs, des matins trop clairs.

Le titre joue avec l’idée de bilan personnel : mesurer l’absurde, faire les comptes et avancer quand même. C’est un livre de déplacement — géographique, social et intime — écrit au plus près du réel.


CE QUE TU Y TROUVES


Des récits de voyage (îles, mer, froid, tropiques)


Les coulisses de cuisines d’expédition et de lieux premium


Une narration lucide, parfois drôle, parfois noire

Des moments très concrets : fatigue, tentations, beauté, silence


Une trajectoire : tomber, tenir, repartir


Un ancien jeune chercheur en immunologie change de vie et part sur les routes. Madagascar, Thaïlande, Antarctique, Égypte, Lofoten… Des avions, des bus, des cuisines, des ports, des chambres d’hôtel, des quarts trop longs, des matins trop clairs.

Le titre joue avec l’idée de bilan personnel : mesurer l’absurde, faire les comptes et avancer quand même. C’est un livre de déplacement — géographique, social et intime — écrit au plus près du réel.


CE QUE TU Y TROUVES


Des récits de voyage (îles, mer, froid, tropiques)


Les coulisses de cuisines d’expédition et de lieux premium


Une narration lucide, parfois drôle, parfois noire

Des moments très concrets : fatigue, tentations, beauté, silence


Une trajectoire : tomber, tenir, repartir